Le sommeil

Les troubles et pathologies du sommeil sont multiples et peuvent être ainsi classées :

-les insomnies qui résultent de difficultés à trouver le sommeil ou de réveils nombreux pendant la nuit (touchent environ 10% de la population).

-le syndrome des jambes sans repos : trouble neurologique qui se manifeste par un besoin de bouger les jambes notamment la nuit, ce qui entraîne un endormissement difficile et des insomnies.

-la narcolepsie : pathologie assez rare qui se manifeste par une somnolence très importante durant la journée allant jusqu’à des endormissements involontaires.-Les apnées du sommeil : succession d’arrêts de la respiration durant le sommeil provenant d’obstructions du pharynx (notamment chez les très jeunes enfants).

-rythmies du sommeil : assez fréquentes, mais sans conséquences chez les garçons (70 à 80 % des cas); elles apparaissent à l’endormissement et sont marquées par un balancement de la tête, d’un membre et disparaissent souvent vers 4 ans.

Parmi les effets des troubles du sommeil, la perte de vigilance peut se révéler comme un inconvénient majeur dans la vie quotidienne : l’état de réactivité à l’environnement dans lequel on se trouve quand on est éveillé peut ainsi varier selon le moment de la journée, mais aussi selon la stimulation et la motivation personnelle. Au cours d’une tâche routinière réalisée en début d’après - midi, le risque de baisse de vigilance est important, de même après un repas, une nuit écourtée et il s’accompagne fréquemment d’une somnolence.Les conséquences peuvent être perturbantes dans la vie scolaire, mais surtout professionnelle: le risque vital au volant ou au travail pour le sujet ou pour autrui est important. La somnolence diurne excessive est un symptôme fréquent qui concerne 8% de la population; ce n’est pas toujours une maladie, mais elle est anormale : le manque chronique de sommeil (étudiants, jeunes parents, travail excessif, prise de certains médicaments....) génère inévitablement une telle situation. Il appartient à chacun de chercher les causes, de les analyser et de prendre les dispositions pour éviter les risques provenant de cette perte de vigilance.

Le sommeil peut être considéré comme un état modifié de la conscience, c’est - à - dire une perte de conscience du monde extérieur, accompagnée d’une diminution progressive du tonus musculaire survenant à intervalles réguliers.L’essence du sommeil est la relaxation, mais même à l’état de veille, on peut connaître des états plus ou moins tendus ou détendus, plus ou moins relaxant sans pour autant dormir.Ainsi, lorsque l’individu s’endort et que les paupières se ferment, la tension diminue.De plus, l’arrivée des images du rêve sont un support pour l’esprit, en ce sens qu’il se repose dessus : visualiser des images qui s’imposent d’elles - mêmes mais qui ne sont pas voulues et construites dans l’effort, donne à l’esprit la sensation qu’il n’a plus rien à chercher, à vouloir.En effet, quand l’esprit ne recherche plus rien, il se détend.Pour cela, il faut au seuil du sommeil, de bonnes dispositions : un bon lit douillet, une ambiance feutrée.....et pourquoi pas aussi, une tisane chaude, de la musique douce. 
Le sommeil est primordial pour notre santé : il favorise la croissance de l’enfant, le développement de son cerveau; tout au long de la vie, il nous accompagne notamment pour assurer un rôle de récupération physique et psychique.
L’alternance veille/sommeil correspond à l’un des cycles fondamentaux de l’humain : le sommeil occupe environ un tiers de sa vie.Durant la nuit, le sommeil connaît 4 ou 5 cycles de 90 minutes environ chacun, entre - coupés d’une phase de semi - réveil.Chaque cycle est composé de deux périodes : le sommeil lent et le sommeil paradoxal.

-sommeil lent : phases 1 et 2 qui correspondent à l’endormissement et au sommeil léger (détente du corps, récupération physique de l’organisme), environ 15% du temps global du sommeil.      phases 3 et 4 qui correspondent au sommeil lent profond (favorise la     sécrétion hormonale, renforce l’efficacité des défenses immunitaires, stocke les informations dans la mémoire), environ 40% du temps global du sommeil.

-sommeil paradoxal : période privilégiée des rêves, maturation du système nerveux, augmentation des capacités de stockage en mémoire, environ 20% du temps global de sommeil.La place du sommeil dans notre vie quotidienne varie selon l’âge, le sexe et les périodes de travail ou congé.Un bébé dort entre 16 et 19 heures par jour, un jeune adulte 8 heures, une personne âgée 7 heures, voire moins. Une femme dort en moyenne 6 heures 30, un homme 8 heures.En semaine, la durée du sommeil est de 7 heures 15, et pendant les week-end et congés 8 heures 10.  

La place du sommeil dans notre vie quotidienne varie selon l’âge, le sexe et les périodes de travail ou congé.Un bébé dort entre 16 et 19 heures par jour, un jeune adulte 8 heures, une personne âgée 7 heures, voire moins. Une femme dort en moyenne 6 heures 30, un homme 8 heures.En semaine, la durée du sommeil est de 7 heures 15, et pendant les week-end et congés 8 heures 10.  
Les troubles et pathologies du sommeil sont multiples et peuvent être ainsi classées :

-les insomnies qui résultent de difficultés à trouver le sommeil ou de réveils nombreux pendant la nuit (touchent environ 10% de la population).

-le syndrome des jambes sans repos : trouble neurologique qui se manifeste par un besoin de bouger les jambes notamment la nuit, ce qui entraîne un endormissement difficile et des insomnies.-la narcolepsie : pathologie assez rare qui se manifeste par une somnolence très importante durant la journée allant jusqu’à des endormissements involontaires.

-Les apnées du sommeil : succession d’arrêts de la respiration durant le sommeil provenant d’obstructions du pharynx (notamment chez les très jeunes enfants).

-rythmies du sommeil : assez fréquentes, mais sans conséquences chez les garçons (70 à 80 % des cas); elles apparaissent à l’endormissement et sont marquées par un balancement de la tête, d’un membre et disparaissent souvent vers 4 ans.

Parmi les effets des troubles du sommeil, la perte de vigilance peut se révéler comme un inconvénient majeur dans la vie quotidienne : l’état de réactivité à l’environnement dans lequel on se trouve quand on est éveillé peut ainsi varier selon le moment de la journée, mais aussi selon la stimulation et la motivation personnelle. 

Au cours d’une tâche routinière réalisée en début d’après - midi, le risque de baisse de vigilance est important, de même après un repas, une nuit écourtée et il s’accompagne fréquemment d’une somnolence.

Les conséquences peuvent être perturbantes dans la vie scolaire, mais surtout professionnelle: le risque vital au volant ou au travail pour le sujet ou pour autrui est important. La somnolence diurne excessive est un symptôme fréquent qui concerne 8% de la population; ce n’est pas toujours une maladie, mais elle est anormale : le manque chronique de sommeil (étudiants, jeunes parents, travail excessif, prise de certains médicaments....) génère inévitablement une telle situation. 

Il appartient à chacun de chercher les causes, de les analyser et de prendre les dispositions pour éviter les risques provenant de cette perte de vigilance.